Évaluer l’efficacité écologique de l’adoption de pratiques agroenvironnementales suite à la mise en œuvre de politiques publiques à l’aide de la modélisation multi-agents

Quoi:
Speed talk
Quand:
vendredi 20 déc.   10:45 AM à 10:50 AM (5 minutes)
Où:
Salle EFG
Discussion:
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L’apparition d’effloraisons de cyanobactéries dans un lac peut être un signal d’alarme quant à la qualité des écosystèmes aquatiques, puisque ce phénomène est entre autres amplifié par la concentration de nutriments, surtout le phosphore et l’azote, dans les plans d’eau. Les pratiques agricoles sont l’une des sources diffuses de ces nutriments. L’adoption de pratiques agroenvironnementales par les agriculteurs peut permettre de réduire les quantités de ces substances qui sont exportés par les champs. Il demeure toutefois plusieurs freins à l’adoption de telles pratiques, dont des considérations financières, l’accès aux connaissances, la lourdeur administrative liée à l’accès aux programmes de subventions et le manque de temps (Gagné et coll. 2018). De plus, la teneur historique de phosphore dans les sols peut causer un décalage entre l’adoption de pratiques et l’effet sur la qualité de l’eau (Goyette et coll. 2016, 2018). Malgré ces freins, la présence de communautés de pratiques et l’accompagnement peuvent notamment influencer positivement l’adoption de pratiques agroenvironnementales (Gagné et coll. 2018), au-delà d’éléments motivants personnels. De plus, les freins peuvent être réduits par la présence de programmes adéquats. Dans ce contexte, la modélisation multi-agents sera utilisée pour tester l’impact de différentes politiques publiques sur des approches de prise de décisions d’agriculteurs. Afin de mesurer l’efficacité écologique de l’adoption de pratiques agroenvironnementales sur la qualité de l’eau, ce modèle va notamment inclure des données cartographiques relatives à l’utilisation des sols et au potentiel d’exportation de nutriments par les aménagements agroenvironnementaux.

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