L’exploitation du patrimoine dans le développement des pays méditerranéens

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Durée:
30 minutes
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Avec le développement des différents moyens de communication, le tourisme est devenu une activité tertiaire à part entière ; parallèlement, le patrimoine a pris un regain d’intérêt en particulier dans nos pays émergents comme support pour développer le produit touristique. Aujourd’hui et pour le cas particulier de la Tunisie, la richesse du patrimoine national offre, au-delà des secteurs classiques et largement connus et exploités, de nombreux secteurs restent encore inexploités ; leur mise en valeur peut contribuer à jouer un rôle très important dans le développement régional. A titre d’exemple la France a commencé très tôt la promotion touristique du secteur patrimonial pour devenir aujourd’hui la première destination touristique du monde, non seulement par ses grands monuments mais également par ses villages et ses régions intérieures. Par la suite nombreux d’autres pays méditerranéens ont suivies la même politique du développement qu’elle a employé dans la promotion de son tourisme culturel à l’échelle internationale en se basant sur des campagnes publicitaires bien ciblées ce qui par la même a participé au développer plus équilibré du pays. La Tunisie a également essayé de moderniser le secteur du tourisme en exploitant les monuments archéologiques pour créer des emplois et des activités artisanales ce qui permet de développer le marché de l’emploi. Mais ce secteur du patrimoine reste sous-exploité d’autant plus qu’il offre encore des gisements insoupçonnés d’emplois notamment pour les jeunes diplômés. Prenant le cas de la ville de Bizerte qui est devenu un centre commercial connu, plusieurs projets viennent d’enrichir sa structure touristique. Cette ville se distingue par son héritage culturel ; plusieurs monuments sont actuellement exploités soit pour créer des petits projets soit pour en faire un musée pour montrer ce qui a marqué son identité culturelle, comme La zaouiya de « Sidi Ben Aissa » et « Le musée océanographique de Bizerte ». On peut également citer le cas de La Manouba, une région intérieure agricole mais qui offre un potentiel touristique appréciable qui peut répondre aujourd’hui à la nouvelle tendance du tourisme écologique et du tourisme rural permettant en même temps d’enrichir le produit touristique dans le sens d’un développement durable.
Participant.e
EMI L’Unité de Recherche Etudes Méditerranéennes et Internationales